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04/11/2017

Un écrivain en noir et blanc

56c74cfd8e987.jpegIl n'y a pas plus loin de Camus que moi. Trop de la génération "au-dessus" -il est né en 1913-( comme Nixon, Jean Marais, Jacqueline de Romilly, Paul Ricoeur, vivant quand j'étais petite, - il est mort en 1960- il a toujours été à mes yeux, exactement comme Sartre et Malraux, un "écrivain des années 50", un type qui ne m'intéressait pas, incrusté dans le brouillard de l'après-guerre, cette période dont je ne voulais rien savoir, berk ces "penseurs" ennuyeux au possible, ces écrivains en noir et blanc, comme les photos de cette époque ou la télévision des premiers temps. Flaubert, Chateaubriand, Balzac, ont toujours été beaucoup plus près. Même les lais de Marie de France ou la Chanson de Roland. Mais pas ces espèces de consciences sur pattes.

Malraux pourtant, par le biais de Louise de Vilmorin, m'a intéressée. Et aussi parce que mes parents avaient dans leur bibliothèque Les voix du silence (Quand j'y pense !!) de Malraux, un livre que j'avais souvent regardé... Mais Sartre, Seigneur, jamais. Et Camus, pas du tout, pas du tout. Outre que L'Etranger (que le Professeur Ronchon trouve si amusant !)m'a toujours affreusement ennuyée. Et puis ces derniers temps, bizarrement, il s'approche de moi, je m'approche de lui.

Depuis deux ou trois ans je sais qu'il a habité quelques mois tout près d'ici dans une maison qui n'a pas changé. (Dans le jardin, sur la photo- Il lit des Série Noire ?))

A cette époque il est rédacteur en chef à Combat. Et je me souviens très bien que ma grand-mère maternelle lisait Combat. (qui d'ailleurs n'a disparu qu'en 1974)

03/11/2017

L'écriture d'Albert Camus, sa dernière lettre (31 décembre 1959)

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Une fleur peinte

Gael-Davrinche-Memento-021-2014-Olio-su-carta-108x765-cm.jpgGaël Davrinche