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25/08/2015

Un autoportrait

800px-Labille-Guiard,_Self-portrait_with_two_pupils.jpgAdélaïde Labille-Guiard (1749-1803)

Encore une peintre que je ne connaissais pas. Reçue à l'Académie royale de peinture et de sculpture comme Elisabeth Vigée -Lebrun (1755- 1842). Après la révolution elle peint les portraits de 14 députés dont Talleyrand et peint aussi celui de... Robespierre.

24/08/2015

Le photographe respectueux

Patrick_Faigenbaum_Shreyasi-Chatterjee-au-travail-en-train-de-broder-Lake-Town-Kolkata-nord-mars-2011.jpgpatrick-faigenbaum-market-kolkata-728x923.jpgpatrick-faigenbaum-shantiniketan-728x719.jpg

 Patrick Faigenbaum (2011)

J'ai souvent dit ici combien j'aime Faigenbaum. Je crois que j'ai trouvé pourquoi. Pour autant que cela ait un quelconque intérêt de savoir pourquoi - c'est parce qu'il est respectueux. E t le respect, je trouve ça beau; et rare dans l'époque du sarcasme et du découragement.

23/08/2015

Jean-Pierre Louis de Fontanes (1757-1821)

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Sainte-Beuve sur lui: « Fontanes, comme Racine, comme beaucoup d’écrivains d’un talent doux, affectueux, tendre, avait tout à côté l’épigramme facile, acérée. Chez lui la goutte de miel lent et pur était gardée d’un aiguillon très vigilant. S’il ne montrait d’ordinaire que de la sensibilité dans le talent, il portait de la passion dans le goût. Il était, ai-je dit, de l’école française en tout point : et, en effet, tout ce qui, à quelque degré tenait au germanisme, à l’anglomanie, à l’idéologie, à l’économisme, au jansénisme, tout ce qui sentait l’outré, l’obscur, l’emphatique, se liait dans son esprit par une association rapide et invincible ; il voyait de très loin et très vite : son imagination faisait le reste. En somme, toutes les antipathies qu’on se figure que Voltaire aurait eues et nous les représente, et non par routine ni par tradition, mais bien vives, bien senties, bien originales aussi ; il était né tel. De la famille de Racine par le cœur et les vers, il touchait à Voltaire par l’esprit et par le ton courant. Très aisément son tact fin tressaillait offensé, irrité : son accent se faisait moqueur ; et, en même temps, sa veine de poëte sensible, et son imagination plutôt riante, n’en souffraient pas. Qu’on approuve ou non, il faut convenir que tout cela constitue en M. de Fontanes un ensemble bien varié et qui se tient, une nature, un homme enfin. »

PS: oui, Fontanes fut un ami de monchatobrian.