Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/06/2017

L'enfance, l'adolescence, et la jeunesse de Benoît Frachon (1893-1975)

La_Guerre_Sociale.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce peintre impressionniste...non je plaisante. Parlons donc de Benoît Frachon, de cette vie française, si française, de cet enfant français qui a 7 ans en 1900. Son père est mineur et il est né là, à 10 kms de Saint-Etienne, à Chambon-Feugerolles, cette ville minière de la Loire qui comptait tant d'industries métallurgiques et une trentaine de puits de charbon. Deux compagnies se partageaient ce gâteau noir: la compagnie Montrambert- la Béraudière, et la compagnie de Roche-le-Molière - Firminy. (Ah ces noms si français). C'était bien avant leur nationalisation en 1946.

Benoît a sept ans, il va à l'école publique, c'est un bon élève, et à onze ans il a le certificat d'études. Il est reçu 29ème sur 88 du canton mais il ne peut poursuivre ses études que deux ans. Il devient tourneur à treize ans (13 ans ! l'âge où les collégiens du Professeur Ronchon se plaignent toute la journée d'être fatigués) et fait grève pour la première fois en 1910. A ce moment-là, il fait partie d'un petit groupe libertaire, il lit la Vie Ouvrière et aussi La Guerre Sociale un journal créé par Gustave Hervé, cet antimilitariste devenu fasciste. Aristide Briant est Président du Conseil. Il fréquente la Maison du peuple de Chambon, il joue dans des pièces de théâtre, il lit énormément.

(à suivre)

Commentaires

Mon père le vénérait. Je me souviens de l'entendre en parler.

Écrit par : Julie | 20/06/2017

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire