Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/09/2016

Chez nous, soyez reine, qu'on prie à genoux...

A Solko

statue.gifC'est le début d'un cantique merveilleux, le plus beau à mes yeux. Je ne sais pas si quelqu'un ici le connait. C'était le cantique que nous chantions à la messe du 15 août pour la Sainte Vierge. "Soyez reine..." se mélangeait à l'image des reine-marguerites roses de l'automne qui approchait.

Je pense avec nostalgie à ces moments de joie dans l'enfance à chanter à tue-tête dans la fraîcheur de l'église pendant que l'été brillait dehors. La majesté de Marie m'a toujours beaucoup émue.

 

Commentaires

Chez nous soyez reine, nous sommes à vous, régnez en souveraine, chez nous, chez nous,

Soyez la Madone, qu'on prie à genoux, qui sourit et pardonne, chez nous, chez nous....

Comme j'aimais ce cantique, on le chantait à l'église, surtout pendant le mois de mai, le mois de Marie.

J'ai aussi la nostalgie de ce temps, du temps de l'innocence, des croyances absolues.... Je revois la petite Millie qui fleurissait l'église, avec les lys dont le parfum se mêlait à l'odeur de l'encens ..... Enfance enfuie, innocence disparue avec les croyances, pour ce qui me concerne....

Écrit par : Julie | 07/09/2016

Répondre à ce commentaire

J'adore ta phrase " je revois la petite Millie qui fleurissait l'église "...

Écrit par : Sophie | 10/09/2016

Répondre à ce commentaire

C'est vraiment formidable, ces évocations d'un temps largement révolu que ton texte suscite. La petite Millie, tout le monde l'appelait comme ça. Elle était toute petite, les cheveux gris coiffés sans la moindre coquetterie, toujours les mêmes vêtements, et pourtant son mari faisait partie des gens les plus aisés du village. Elle avait un jardin de rêve, fleuri du printemps à l'automne, elle arrivait le samedi, avec ses brocs d'émail bleu, ses paniers remplis de fleurs, et elle s'activait, en silence, glissant presque sur les dalles bleues de l'église. J'étais assez copine avec sa fille, plus âgée que moi, et je suis allée quelquefois dans leur maison, toute simple. Un de leurs rares signes de richesse, à mes yeux, était un tourne disque, sur lequel le père écoutait de la musique classique.

Écrit par : Julie | 11/09/2016

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire