Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/07/2015

Les rangements, zépuizan

Photo-0618.jpgDepuis hier je range. Ce n'est pas de la maniaquerie, croyez moi. C'est une nécessité. Tout est trop dérangé (comme moi). Mais à la vitesse où je vais, c'est pas demain la veille que ça va être en ordre. Hier j'ai seulement rangé deux petites étagères des placards de la cuisine, et aujourd'hui trois tiroirs du meuble de la salle de bain. Et ça m'a crevée. Crevée pour trois tiroirs ! Dans celui du haut, le mien, j'ai fait un sort aux échantillons dont je ne me servirai jamais, vous savez, les échantillons qu'on trouve dans les pages de Elle, par exemple des échantillons de shampooing.Des échantillons tordants. Il y en a pour "cheveux indisciplinés". Et même pour "cheveux éteints" ! (Des cheveux comme des élèves!). Jetés à la poubelle, les échantillons, avec des coton-tiges baladeurs, des tubes de crème hydratante à moité vides (quoi de plus déprimant?) donc abandonnés (quel gâchis !), un thermomètre antédiluvien et des trombones égarés. Du coup j'ai retrouvé des petits bracelets et des épingles à nourrice que je cherchais partout (enfin non, je ne les cherchais pas, je ne les trouvais plus, c'est pas pareil) et puis je me suis attaquée au tiroir d'en dessous, le tiroir de Loulou. En faisant bien attention de ne rien jeter qui me serait reproché (je crois que c'est ça qui m'a crevée !) mais en faisant le tri quand même.   Et puis événement j'ai libéré un tiroir entier, le 3ème en partant du haut -vous me suivez ou quoi ?- pour mon tendre compagnon. Au bout de 5 ans de vie commune, n'est ce pas sympa de ma part? Je suis la bonté. Bon ceci dit ce compagnon n'est pas homme à chichi, donc franchement quel besoin aurait-il d'un tiroir, hein je vous le demande? Eh bien si, il en a besoin pour son rasoir, voilà. Et son peigne. C'est la parité. Un papa une maman un tiroir.

Pendant ce temps -aujourd'hui- le dit compagnon  était plongé d'un air ténébreux dans des fiches de grammaire (il prépare la rentrée; je crois que c'est grave) et les enfants passaient la journée en Normandie avec leur père, dans une estafette.

Louise vient de rentrer. Je lui a demandé "Vous étiez bien assis dans l'estafette?". Réponse: "C'est quoi une estafette ?" Zépuisants les enfants.

 

 

Commentaires

Chez moN fils tout est tellement range que j'en ai des complexes, et quand je rentre de chez lui, j' ai parfois des pulsions rangeantes. Heureusement, nous avons des copains chez qui règne un tel désordre que quand je rentre chez moi, je trouve que tout est nickel.....

Écrit par : Julie | 26/07/2015

Oui je comprends ça. Chez nous tout est absurde et à force ça me fatigue ! Par exemple alors qu'on manque de place ds les placards, il y en a un rien que pour Absinthe...où elle a fait pipi un jour et donc il faudrait tout nettoyer mais bon...pour l'instant c'est "le placard d'Absinthe" !

Écrit par : Sophie | 26/07/2015

chez moi aussi c'est dur, ce n'est pas du désordre mais cela ne reste pas rangé, moins méticuleuse que dans mon jeune temps, faute à mon corps....une dame rémunérée bien sûr vient m'aider 2 fois par mois à faire ce que ne n'ai pas pu et ne peux plus, cela m'aide mais ne fait pas tout....heureusement !!!

Écrit par : jos | 28/07/2015

Ah oui cinq ans quand même (!) :)

TanGuy avez-vous (lu) le petit bouquin de Pierre Bergounioux, "aimer la GRAMMAIRE" (et tout comprendre en 50 pages), édité chez Nathan en 2002 ?
Son avant-propos :
Infinies complications, règles obscures, exercices fastidieux, voilà ce que le mot grammaire, trop souvent, signifie.
La grammaire n'est rien d'autre, pourtant, que la connaissance réfléchie de la langue. Elle vise à rendre conscientes, donc doublement opératoires, les ressources du langage qui est la plus haute, la plus puissante de nos facultés.
Ce court traité postule simplement que le lecteur, comme tout homme, en possède la maîtrise pratique. Il voudrait rattacher une discipline perçue comme tristement scolaire à son principe même, à la vie et à sa dimension proprement humaine, celle de son sens. Il n'établit rien que le lecteur (jeune ou moins jeune) ne sache déjà, mais d'un savoir qui fréquemment s'ignore et que les pages suivantes ne font que porter au jour.
Pierre Bergounioux

Ses amis écrivains de l'équipe de remue.net (dont François Bon) en avaient lu des extraits lors d'une soirée de lecture publique...

Bon courage pour votre (future, c'est encore loin dieu merci) rentrée, celle de Sophie étant déjà faite :)

Écrit par : Michèle | 28/07/2015

Les commentaires sont fermés.