11/11/2013
"Montaigne. Un récit", une nouvelle de Thomas Bernhard
Thomas Bernhard
Hier soir avec un rhume carabiné et donc en reniflant comme un cochon et éternuant dix fois à la file comme le faisait mon père, j'ai lu une courte (16 pages) nouvelle formidable de Thomas Bernhard "Montaigne. Un récit" qui se trouve au milieu de "Goethe se mheurt" sous-titré "Récits", qui vient de paraître chez Gallimard (13 € 50). (Ce n'est pas une faute de frappe: c'est bien se "mheurt")
Ce petit livre contient 4 récits. C'est une bonne idée de cadeau à donner à un homme. Les femmes ne raffolent pas de Thomas Bernhard. Enfin il y a quelques exceptions. Je ne me compte d'ailleurs pas dedans. Je l'aime à dose très très modérée. Même si c'est un génie. Mais "Montaigne. Un récit" est un chef-d'oeuvre, à mourir de rire. A lire avant de faire le paquet-cadeau !
07:45 | Lien permanent | Commentaires (7)
Commentaires
C'est noté Sophie. Le lirai et l'offrirai peut-être à une femme :)
De Thomas Bernhard, j'ai Le naufragé que je ne suis jamais arrivée à lire. C'était un libraire hors naurme (pas de faute de frappe non plus) qui me l'avait donné Vous m'en direz des nouvelles. Il a disparu, le libraire, et sa librairie ne lui a pas survécu.
Écrit par : Michèle | 11/11/2013
Bonjour Michèle. Je suis toujours heureuse de vos venues ici. Quel était ce libraire qui m'intrigue? Sinon, oui je vois qui est Jelinek...mais je n'ai jamais rien lu d'elle. J'ai peur que ça soit sinistre. A la différence de Bernhard qui est bien trop drôle pour être sinistre. Quand vous dites "décapant" ça me fout les jetons ! Décapant comment?
Écrit par : Sophie | 12/11/2013
Il est plutot beau aussi, lui, il a un faux air de Richard Burton, je trouve.
Écrit par : Julie des hauts | 11/11/2013
Ouiiiii! très Richard Burton. (Miam !)
Écrit par : Sophie | 12/11/2013
Je n'avais jamais vu de photo de Thomas Bernhard. C'est marrant, l'idée que j'en avais c'était plutôt un personnage à la Fassbinder...
Écrit par : Michèle | 11/11/2013
Et si je puis me permettre Sophie, je vous signale d'Elfriede Jelinek, consœur de Bernhard :), "Les amantes", traduit de l'allemand par Yasmin Hoffmann et Maryvonne Litaize (collecion Points, Seuil). Un texte décapant, vous serez étonnée. Jelinek, il lui faut de bons traducteurs. Je ne sais plus quel roman d'elle m'est tombé des mains. La traduction n'avait aucun sens.
Écrit par : Michèle | 11/11/2013
je n'ai rien lu de Thomas Bernard, juste entendu parler, il parait beau dan son sommeil
Écrit par : jos | 11/11/2013
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